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Quels sont les salaires de l’équipe de France de volley-ball ? 

Les handballeurs français ont des chances évidentes de remporter des médailles et les basketteurs ont des perspectives réelles de succès. Pour l’équipe de rugby à 7, les possibilités de monter sur le podium existent également. Par ailleurs, il est essentiel de ne pas sous-estimer l’équipe de France de volley. Depuis leur impressionnant doublé en 2015, où ils ont remporté la Ligue mondiale et le championnat d’Europe, les volleyeurs, surnommés ‘Team Yavbou’, sont devenus des prétendants sérieux pour une médaille. Ce succès historique a par ailleurs eu un impact positif direct sur leurs récompenses financières, renforçant leur position comme favoris pour de nouvelles médailles.

Stars du volley-ball français : de 100 000 à 200 000€/an

Les stars du volley français, bien que jouant souvent à l’étranger, ne touchent généralement pas des sommes astronomiques. En effet, les salaires annuels nets des joueurs tels que Antonin Rouzier et Kévin Le Roux, pour ne citer qu’eux, se situent entre 100 000 et 200 000 euros, auxquels s’ajoutent des avantages en nature comme une voiture ou un appartement de fonction. Earvin Ngapeth, la figure de proue de l’équipe, se distingue toutefois avec un salaire de 250 000 euros par saison, selon les informations rapportées par L’Equipe Magazine, pour ses performances au club de Modène.

Est-il possible de gagner des primes en tant que français ou lors des JO ?  

En plus de leurs salaires, les volleyeurs français bénéficient de primes significatives, particulièrement lorsqu’ils représentent leur pays. En 2015, chaque joueur a reçu environ 25 000 euros suite à leur victoire en Ligue mondiale et près de 10 000 euros pour leur succès au championnat d’Europe. À Rio, en cas de médaille, ils percevront également une prime gouvernementale dédiée à tous les athlètes médaillés, avec la possibilité d’un bonus supplémentaire si la Fédération décide de contribuer. Par ailleurs, les joueurs bénéficient d’une rente journalière lorsqu’ils portent le maillot national, qui s’élevait à 63 euros en 2015 et qui est maintenant proche de 100 euros par jour.