Antoine Dupont, c’est validé

Antoine Dupont: Confirmation Officielle

Compagnon de toujours d’Antoine Dupont dans le rôle de demi de mêlée chez le Stade Toulousain et au sein de l’équipe nationale française, Romain Ntamack exprime son admiration pour le courage de son partenaire qui a choisi de relever le défi du rugby à sept en vue des Jeux Olympiques.

Vendredi prochain, Toulouse aura un avant-goût de l’effervescence olympique lorsque la flamme olympique traversera cette ville emblématique. La tâche d’illuminer le stade Ernest-Wallon avec la flamme a été confiée à Antoine Dupont, une décision qui semble tout à fait pertinente étant donné que le capitaine de l’équipe de France de rugby est étroitement lié à cette cité. De plus, il se prépare pour son premier rendez-vous olympique avec l’équipe nationale de rugby à sept.

Le défi de passer du rugby à 15 joueurs au rugby à 7 est considérable, mais si quelqu’un est capable de relever ce défi, c’est bien Antoine. « Antoine possède les atouts et la flexibilité nécessaires pour s’adapter rapidement à un sport différent, » souligne Romain Ntamack, un de ses coéquipiers, lors d’une entrevue avec l’AFP. « Après tout, le jeu à 7 est vraiment distinct du nôtre. »

Ntamack : « Je le soutiendrai confortablement depuis mon canapé »

« Il n’y a pas beaucoup de joueurs issus du rugby à 15 qui s’aventurent dans le 7. Je pense que je vais plutôt le soutenir confortablement installé dans mon canapé, » continue Romain Ntamack, demi d’ouverture du Stade Toulousain, manifestement heureux de ne pas s’engager sur le terrain du rugby à 7, un domaine où la vitesse et l’intensité des matchs représentent un véritable challenge pour les joueurs traditionnels de rugby à 15.

Ntamack exprime une certaine fierté à contribuer, à sa manière, à l’esprit olympique en participant au relais de la flamme olympique à Toulouse, tout comme son père Emile, et d’autres figures notables du rugby telles que Vincent Clerc et Maxime Médard. « Les Jeux Olympiques sont une expérience extraordinaire, » explique Romain Ntamack. « Et bien que je n’y participe pas en tant qu’athlète, avoir l’opportunité de m’impliquer en portant la flamme représente pour moi un immense honneur et une véritable source de fierté. »