OM : De Zerbi démasque les taupes dans le vestiaire

Une crise se profile à l’Olympique de Marseille, et Roberto De Zerbi n’en est que trop conscient. L’entraîneur italien a fait une déclaration retentissante lors d’une conférence de presse, révélant qu’il connaît les responsables des récentes divulgations dans les médias au sein de son groupe.

Crise à l’OM : Roberto De Zerbi n’hésite pas à prendre des mesures audacieuses

L’Olympique de Marseille est en proie à des difficultés, mêlant performances en deçà des attentes et révélations de conflits internes. Le style de gestion de Roberto De Zerbi fait l’objet de critiques croissantes. La situation a atteint son paroxysme avec la gestion de la fête de l’Aïd-el-Fitr.

Roberto De Zerbi aurait interdit à ses joueurs musulmans de célébrer cet événement religieux avec leurs proches. Cette décision, vue comme insensible et autoritaire, a été interprétée comme un manque de respect pour leurs croyances. De plus, il aurait refusé d’encadrer l’entraînement pour punir les joueurs, ce qui a poussé ces derniers à boycotter la séance, nécessitant l’intervention de Medhi Benatia pour calmer les tensions.

L’entraîneur de l’OM découvre l’origine des fuites d’informations

Face à cette situation tendue, De Zerbi a justifié sa méthode de gestion de l’équipe, alternant entre soutien et rigueur pour rompre la monotonie après des résultats décevants. Il a parlé de sessions d’entraînement tôt le matin, soulignant qu’elles n’étaient pas punitives mais destinées à mobiliser ses joueurs. « Ce n’est pas une punition. Je sais quand il est temps d’étreindre les joueurs et quand il faut adopter une attitude plus ferme, semblable à celle d’un père », a-t-il déclaré en conférence de presse.

Bien que ses décisions soient impopulaires, l’entraîneur de Marseille s’est dit prêt à tout pour atteindre ses objectifs, même si cela signifie perdre certains joueurs en chemin. Il a également avoué connaître les instigateurs des fuites d’information relayées par la presse. « Je savais que ces informations seraient rendues publiques, et je connais ceux qui les ont divulguées », a-t-il ajouté, renforçant l’atmosphère de méfiance au sein de l’équipe marseillaise.